Les concerts créations Connecting Arts 2012

Connecting Arts, c’est un projet culturel européen, dont le but est la création et la diffusion de spectacles originaux associant l’orgue à la peinture, la littérature, le cinéma, le théâtre ou la danse. Quatre villes au patrimoine d’orgues exceptionnel sont associées dans cette aventure : Utrecht (Pays-Bas), Copenhague (Danemark), Malmö (Suède) et Toulouse.
C’est un projet soutenu par le programme culture de l’Union Européenne.

Et cette année, ce sont 3 créations européennes programmées à TLO ! Découvrez en images ces spectacles qui dévoilent différentes facettes de l’orgue :

Wind Images _poésie, percussions et orgue

Le concert Wind Images, proposera au public une aventure musicale, performance sonore hors du commun autour de poèmes en frison.
Les poèmes scandés par Tsjêbbe Hettinga nourriront les improvisations de l’organiste Reitze Smits et du percussionniste Sytze Pruiksma. L’orgue, les percussions et les mots s’entremêleront tantôt en une harmonie paisible tantôt en une dynamique éclatante. Inspiré de la terre natale et de la langue des trois artistes, c’est un nouvel univers de sons qui sera ainsi créé !

_ Voir des extraits de Wind Images, présenté à Utrecht en 2011

Canto Ostinato

C’est plus un rituel qu’un concert qui est présenté ici. C’est une rencontre entre l’Orient et l’Occident qu’ont imaginée les deux artistes de cet événement.
Sur la musique composée par Simeon Ten Holt, le danseur turc Kadir Sonuk exécute la danse giratoire sacrée des derviches tourneurs. Les bras levés, il tourne sur lui-même et dans la salle, figurant la gravitation des astres autour du soleil et celle de l’homme centré sur lui-même.
Canto Ostinato est une pièce tonale, un mouvement continu qui laisse une grande liberté à l’interprète. L’organiste flotte aussi sur la musique, décide du tempo, des contrastes et de la durée du spectacle.

_ Voir des extraits de Canto Ostinato présenté à Utrecht en 2011

Airs et danses d’opéra
Les grands airs d’opéra de Rameau transcrits pour orgue

Rameau était lui-même organiste, mais n’a, hélas, rien laissé pour l’orgue. La tentation était grande de transcrire des pièces extraites d’Hippolyte et Aricie ou l’ouverture de Pygmalion pour combler ce vide.
La transcription d’Yves Rechsteiner a pour objectif de faire sonner de manière grandiose l’orgue classique français. Les percussions de Henri-Charles Caget rythment les danses, colorent certaines pièces de cloches, chants d’oiseaux et font sonner les orages et souffler les tempêtes.

_ Voir des extraits d’Airs et danses d’opéra