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Le festival depuis 1996

 
 
 

Cette 12e édition a confirmé que Toulouse était la capitale de l’orgue, carrefour des chemins musicaux d’Europe. L’orgue était au coeur de toutes les musiques : Renaissance, baroque, romantique, contemporaine, électronique.
La création, à l'honneur de ce festival, a donné la preuve du dynamisme et de la richesse artistique du monde de l'orgue.

 

Festival 2006
 Festival 2006
Nourrie par l'envie de mêler l'orgue à d‘autres disciplines artistiques, cette 11e édition a proposé des rencontres et des dialogues entre différents univers (ciné-concert, lectures musicales, poésie et orgue...). De nouveaux spectacles ont jalonné cette fête de l'orgue et confirmé l'ouverture d'esprit du festival (musique électronique et orgue, match d'improvisations...).


2005- 10e édition du Festival International Toulouse les Orgues

Ni tambour ni trompette pour fêter cet anniversaire, mais une volonté toujours plus affirmée de montrer la vitalité du monde de l'orgue. Le roi des instruments règne sur une multitude d'activités, illumine une musique d'époques et de styles différents, crée des métiers, engendre des passions. À sa cour, il s'entoure des meilleurs ensembles instrumentaux et vocaux, reçoit ses cousins - orgue Hammond, harmonium, accordéon - invite d'autres arts - danse, cinéma, photo. En 10 ans, Toulouse a gagné ses galons de capitale de l'orgue.

2004 - Toulouse ne manque pas d'air

Autour d’un thème original, Toulouse les Orgues a entraîné les festivaliers à la découverte des orgues de Toulouse et de Midi-Pyrénées autour d’un thème original : Le vent, l’air, le souffle.
De la musique ancienne à la musique contemporaine, le festival a proposé de nombreux rendez-vous ( ciné-concert, journées région, spectacles jeune public…). Des ensembles vocaux et instrumentaux (Orchestre Baroque de Limoges, l’Orchestre du Capitole…) se sont joints à des organistes talentueux (Thierry Escaich, Pierre Pincemaille…).

2003 - Amours, délices et orgues

La 8e édition du Festival s'est ouverte sur la 1ere Fête européenne de l'orgue. Entièrement gratuite, cette journée a permis de découvrir ou redécouvrir le patrimoine d'orgues de Toulouse à travers des concerts, rencontres et parcours-découverte.
Accessible et varié, le festival a montré par une programmation éclectique qu'il n'était pas seulement réservé aux seuls inconditionnels de l'orgue. Il a su prouver qu'il séduisait un autre public attiré par des formules originales de concerts (ciné-concert, lectures musicales, spectacles jeune public, délices du festival).

2002 - L'Harmonie des sphères

Les liens qui unissent l'art de la composition et l'astronomie remontent à plusieurs siècles et se sont concrétisés au fil du temps. C'est autour de ce thème que le Festival a proposé de découvrir des compositeurs qui y ont puisé leur inspiration et a offert des représentations pleines de poésie et de vibrations.

2001 - De la Baltique à l'Adriatique

La première semaine était placée sous le signe du Danemark et nous a donné l'occasion d'écouter des œuvres romantiques, de rendre hommage au compositeur baroque Buxtehude et de croiser Bach et Haendel qu'il a tant inspirés. Puis la deuxième semaine nous a emmené en Italie où nous avons goûté ses musiques courtoises et baroques, découvert l'atmosphère des fêtes à Venise et rencontré l'ombre de Verdi.

2000

Le Festival a choisi de fêter Bach et ainsi de contribuer à une célébration d'envergure mondiale : du plus secret poème sonore d'un petit prélude de choral jusqu'aux vastes et flamboyants édifices des toccatas, sans négliger le divertissement des concertos et des sonates. Au fil de la programmation, c'est l'intégrale de cette œuvre pour orgue qui a été présentée dans ce festival.

1999

Cent ans après la mort  d'Aristide Cavaillé-Coll,  le Festival a célébré à la fois l'homme de génie, l'ingénieur visionnaire, l'esprit éclairé, le scientifique et bien sûr le facteur d'orgues le plus célèbre de son temps. Le public a pu profiter du grand répertoire symphonique dans ses couleurs d'époque. Orchestres, chœurs, solistes, musiques anciennes ou œuvres nouvelles étaient  au rendez-vous.

 

1998

Les musiques ibériques étaient furent mises à l'honneur. Pour interpréter ses répertoires, de grands solistes et ensembles internationaux, dont les grandes formations toulousaines se sont produits. Le public a pu découvrir lors de grandes soirées ibériques et des finales du VIIe Concours international d'orgue Xavier Darasse des instruments cousins de l'orgue (clavecin, piano, vihuela et guitare).
Deux temps forts ont marqué cette édition : en guise de prélude au festival, un week-end à Lisbonne a été organisé avec sept concerts et l'installation en plein cœur de Toulouse, aux Jacobins, d'un orgue espagnol du XVIIIe, prêté par le grand organiste Michel Chapelet.

 

1997

Le Festival a permis de découvrir des chefs-d'oeuvres peu connus de Brahms, Mendelssohn, Bruhns, Schubert à l'occasion de leurs anniversaires. La musique de notre temps a été  servie par ses meilleurs interprètes avec le grand concert Orgue et violon de Zsigmond et Aniko Szathmary, le requiem de Desenclos, ou la création à Toulouse d'une œuvre de Jean-Louis Florentz.

 

1996

Pour la première édition du festival, des artistes de dix pays ont été présentés pour mettre en valeur le patrimoine organistique toulousain à l'occasion de l'inauguration du grand-orgue de la Basilique Saint-Sernin restauré.